Une enquête de la FRA révèle que près d'une femme ukrainienne sur quatre a subi une forme de violence depuis son arrivée dans l'Union européenne, incluant des agressions physiques, sexuelles et du harcèlement. Malgré les protections officielles, beaucoup ne signalent pas les faits, souvent par crainte ou manque d'accès aux services. Les défenseurs des droits humains demandent un dispositif de signalement obligatoire pour garantir la protection, tandis que certains craignent que cela ne porte atteinte à la vie privée des réfugiées et ne surcharge les services sociaux.
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